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dimanche 26 septembre 2010

Passeport MDM: Ne partez pas sans lui

À l'initiative du MDM Alliance Group (MAG) - communauté d'éditeurs, consultants et intégrateurs experts du domaine du Master Data Management et partageant leurs bonnes pratiques -, le passeport MDM est un pense-bête de 6 pages (en anglais), qui tient dans la poche et nous rappelle les points clefs du Master Data Management à avoir en tête au quotidien, pour un projet, ou pour lancer un programme MDM:
  • Termes et définitions,
  • Aspects stratégiques,
  • Retour sur investissement
  • Echelle de maturité
  • Principales fonctions de gouvernance de données,
  • Procédures de modélisation
Ce passeport est synthétique et clair, permettant de ne pas perdre de vue les objectifs et
points essentiels que tout directeur de SI, chef de programme, chef de projet, gouverneur de données se doit d'avoir en tête.
Dès lors... ne partez pas sans lui!

Source:

mercredi 15 septembre 2010

Différences entre Product Information Management (PIM) et Customer Data Integration (CDI)

Dans un excellent article "Same Same but different"Henrik Liliendahl tente de nous éclairer sur les principales différences en terme de problématiques entre gestion de données Produits (ou Product Information Management - PIM pour les intimes) et gestion de données Clients (ou Customer Data Integration - CDI pour les initiés). Un commentaire de Vincent Poncet - architecte MDM - m'a paru parfaitement résumer la situation. Aussi je vous le traduis ici:

"Les solutions de gestion de données Produits et de gestion de données Clients se trouvent désormais dans le même chapeau: MDM. Mais les besoins qu'elles tendent à remplir sont différents:

Gestion des données Clients: une problématique d'intégration

Habituellement lorsque l'on traite des informations Client, on a principalement besoin d'aggréger des données provenant de l'extérieur, et ces données sont propagées dans plusieurs applications du système d'information. Les nom, adresses et autres informations de vos clients sont ce qu'ils sont, vous ne les avez pas inventés.

Même chose pour le modèle de données: ce qu'est un nom ou une adresse est relativement très commun. Aussi les outils de gestion de la qualité des données peuvent être prédéfinis (quels attributs utiliser pour le matching / comparaison, standardisation de nom ou adresse).

L'effort principal est alors de s'assurer que tous les systèmes possèdent les mêmes informations sur vos clients. Et l'on a genéralement beaucoup de clients, des centaines de milliers voir des millions.

Ainsi, l'attention est plus portée sur l'intégration, la mise à disposition de services, la rapidité des transactions. Le modèle de données quant à lui reste relativement stable quelque soit le secteur d'activité.


Gestion des données Produits: flexibilité du modèle de données et des traitements

Habituellement lorsque l'on traite des informations Produits, on aggrège également des données, c'est vrai, mais l'on ajoute également beaucoup de données qui nous sont propres autour de la donnée Produit. Et de nombreuses personnes dans l'entreprise participent à l'enrichissement des données Produit.

Ce qu'est un Produit en terme de modèle de données est totalement différent en fonction du secteur d'activité, et peut évoluer énormément au sein d'une même entreprise.

Ainsi, l'attention porte sur la flexibilité du modèle de données - flexibilité au fil de l'eau, également pour les workflows et les interfaces pour les utilisateurs métiers.


Côté solutions: Chacune ses forces et ses faiblesses

Ce n'est pas que ce qui peut être fait par l'un ne peut pas être fait par l'autre. Chacun de ces deux types de solutions essaient d'obtenir plus de fonctionnalités provenant de l'autre, mais ils possèdent chacun leurs forces et leur faiblesses."
Au passage, je vous recommande l'excellent blog de Henrik, expert en qualité des données et blogger très actif.

Sources:

lundi 19 juillet 2010

Enquête: Lien entre Datawarehouses et MDM

Dans sa dernière enquête (15 juillet 2010), le cabinet Information Difference tente d'établir le lien entre initiatives Datawarehouse et programmes MDM (Master Data Management - ou gestion des données de référence) au sein des SI. L'enquête porte sur un panel de 208 entreprises sondées (57% Amérique du Nord, 27% Europe) dont plus de la moitié ayant un revenu annuel dépassant le milliard de dollars.

Voici quelques chiffres intéressants:
  • Près d'1 entreprise sur 2 possède à la fois (au moins) un Datawarehouse et un programme MDM (en production ou en cours). 
  • Seules 57% des implementations MDM sont globales au niveau entreprise. Et le reste? Des initiatives MDM locale (oui, encore du silo.... mais on pourra argumenter que c'est déjà mieux que la situation antérieur du SI...)
  • Seules 2/3 des entreprises possédant un programme MDM disposent d'une initiative de gouvernance des données...
Sur le lien entre MDM et Datawarehouse:
  • 2/3 des implementations MDM servent à alimenter directement les applications BI / Datawarehouses. 
  • 43% des datawarehouses sont toujours alimentés en mode batch par outils ETL, qui portent par conséquent la logique garante qualité des données contenues et utilisés par les applications BI...
  • 51% des datawarehouse sont mis à jour de facon quotidienne, seulement 40% plusieurs fois par jour (intra-day ou near real-time).

Ces données révèlent une fois de plus:
  • L'importance de l'orientation analytique des systèmes MDM, versus MDM opérationnel,
  • La prise de conscience du besoin d'une gestion centralisée de la qualité des données en amont est largement motivée par les besoins en analytique et BI de l'entreprise.
  • Les problématiques de gouvernance de données (propriétaire et gestionnaire de la donnée) au niveau entreprise sont encore sous-estimées au moment où les premiers référentiels MDM sont déjà opérationnels.
Je vous invite à lite cet article intéressant pour de plus amples informations.

Source:

lundi 10 mai 2010

Deux évènements MDM à Paris avant l'été

Vous avez raté le MDM Summit de Gartner à Las Vegas? Ne manquez pas les 2 prochains rendez-vous MDM sur Paris.


Symposium Sustainable IT Architecture - 19 mai 2010, Paris




Le Symposium de la très active communauté Sustainable IT Architecture fera le point sur les dernières avancées en matière de gouvernance des données avec les thèmes suivants:
  • Evaluer votre gouvernance des données, avec la présentation de l'IS Ratings tool pour mesurer la performance de la gouvernance des données
  • Urbaniser par les données
  • Associer MDM + BRMS - avec une table ronde avec la participation du Ministère de la Culture et de la Mutualité Fonction Publique.
Pour vous inscrire à l'évènement, c'est ici.


La Matinale MDM - 2 Juin 2010, Paris

Une matinale MDM est organisée le 2 juin 2010 à Paris. Idéal pour comparer directement toutes les offres du marché (ou quasi) : Microsoft, Talend, IBM, Informatica, Information Builders, OrchestraNetworks et Oracle .

Pour s'inscrire à l'événement et à l'atelier Talend, c'est ici.
(Merci à Cécile pour l'info).

vendredi 29 janvier 2010

Nouveau poids lourd du MDM: Informatica rachète Siperian

Informatica a annoncé aujourd'hui le rachat de son partenaire Siperian pour la modique somme de 130M USD, représentant ainsi la plus grosse acquisition d'Informatica à ce jour et confirmant les rumeurs qui ont filtré un peu plus tôt dans la semaine.


Siperian, jusque là peu représenté en France, propose un Hub-CDI parmi les leader de sa catégorie et encensé par les analystes Gartner, Forrester &Co. Informatica qui met les 2 pieds dans le marché du MDM, c'est l'apparition d'un géant du MDM qui soit véritablement SGBD-agnostique (sans citer de noms...) et constitue ainsi une excellente alternative.

Rappelons les rachats récents d'Informatica dans le domaine de l'EIM (Enterprise Information Management) au cours des 2 dernières années:
  • IdentitySystem, en 2008 - technologie de résolution d'identité et d'aide à la détection de fraude, packagée en OEM au coeur des solutions MDM de Oracle (UCM) et D&B Purisma.
  • AddressDoctor, en 2009 - service de nettoyage et correction d'adresses, que les concurrents IBM, Initiate Systems et Dataflux intègrent en OEM ou même revendent.
Alors qu'Informatica constituait jusqu'à présent le partenaire idéal de tout éditeur MDM par ses outils de gestion de qualité de données, le rachat de la solution MDM de Siperian entre donc dans une stratégie cohérente de complétion d'offre, qui vient désormais s'opposer frontalement à l'offre d'Oracle. Le géant Oracle risque donc de se dégager de son partenariat avec Informatica et réduise ses dépendances vis-à-vis de ses solutions de data quality, et fasse ses propres acquisitions.

En guise d'illustration, un aperçu de l'écosystème des éditeurs de solutions MDM à jour, réalisé par Ramon Chen sur son excellent blog:

Sources:

jeudi 28 janvier 2010

Editeurs MDM: un début 2010 sur les chapeaux de roues


L'année 2010 commence sur les chapeaux de roues, avec plusieurs évènements  ce mois-ci indiquant clairement des tendances de fond:


Consolidation de l'écosystème MDM


Oracle amorce les hostilités pour 2010 en annoncant la semaine dernière le rachat de l'éditeur Silver Creek - un pur player du monde PIM (Product Information Management) - pour offrir à son offre Oracle PIM Hub la touche de Data Quality qui pouvait lui manquer.

Du côté des rumeurs, des bruits courent cette semaine sur deux rapprochement qui, s'ils se transforment en rachats, pourraient chambouler l'écosystème des éditeurs de solutions MDM:
  • IBM et Initiate Systems - les deux éditeurs sont déjà très proches, et le succès du pure player dans le domaine des SI de Santé pourrait bien donner des envies de fringales à l'ogre IBM, au moment où le gouvernement Obama entame ses réformes sur le système de santé US.
  • Informatica et Siperian - On savait Informatica désireux de compléter son offre, suite aux rachats successifs ces 2 dernières années de solutions de Data Quality (AddressDoctor), d'Identity Resolution (Identity System) ou encore de CEP (Complex Event Processing) avec l'acquisition d'Agent Logic. Le MDM ne devrait pas déroger à la règle, et le partenariat avec Siperian devient difficile lorsque IBM et Oracle continuent leurs acquisitions. 
Si de telles acquisitions se confirment, elles marqueront un grand tournant dans un paysage de solutions où les purs players historiques - tels Orchestra Networks ou Kalido - se compteront sur les doigts de la main, et coïncideront avec l'amorce d'une nouvelle phase de maturité du MDM.

Le MDM est au sommet d'une phase d'attentes excessives, amorce la prochaine phase de désillusions qui traduit un gain de maturité des utilisateurs pionniers et une meilleure compréhension vis-à-vis des enjeux du MDM. Gartner prédit l'adoption généralisée du MDM  autour d'un horizon de 5 à 10 ans (Source: Gartner: Hype Cycle for Application Integration, 2009)

Rumeurs ou non, 2010 verra vraisemblablement la consolidation du marché des éditeurs de solutions, ne serait-ce que par volonté d'alignement et de cohérence des offres du secteur - et Informatica sera vraisemblablement de la partie.

Regain des solutions MDM Open source?

Enfin, on ne pouvait pas parler de Talend qui fait le buzz de ce début d'année en publiant pour la première fois sa solution MDM - et comme à son habitude, en Open source (à noter également l'existence licence entreprise).

Prétendant démocratiser un marché où le prix des licences pourrait en rebuter plus d'un, Talend devrait surtout réussir là où Sun a échoué (avec sa solution MDM Mural également open-source) d'une part de par la taille de son pool d'utilisateurs déjà constitué avec ses outils d'intégration open-source à succès, d'autre part par l'intégration de la solution à son offre existante.

Enfin on pourra noter que Talend bénéficie de l'expérience de Jim Walker - ancien Initiate Systems - côté marketting et d'anciens de feu-Hyperion côté développement, une expérience de terrain dont n'avait pas pu bénéficier Mural et qui contribuera à une montée rapide en maturité de la solution de Talend.

Si certains analystes comme Andrew White sont sceptiques sur l'argument démocratisation des solutions labellisées Open-source - comme d'autres segments auraient pu le montrer- la solution de Talend aura probablement des effets très bénéfiques sur le marché du MDM de façon plus générale.

Du MDM plus attractif pour les PME et le secteur public, et des curieux qui pourront découvrir les solutions MDM au travers d'un outil gratuit open-source de qualité, la solution de Talend pourraient également initier une dynamique communautaire: en atteignant la masse critique d'adoption, le marché du MDM pourrait également bénéficier de la contribution d'entreprises qui iront intégrer la solution MDM de Talend à leur offre, enrichie de leur propre couche de fonctionnalités et de services: c'est dans cette atteinte de la taille critique d'adoption que la solution MDM open-source Mural de Sun, pourtant sorti il y a 2 ans, semble avoir échoué et ne pas avoir pérennisé cette dynamique.

Love to hear who thinks Suns open source #MDM product MURAL will survive with #oraclesun merger complete? Better question - who wants it to? (Rob Karel)

Et enfin, en parlant de Sun Microsystems et de Mural, Oracle annoncera la semaine prochaine l'avenir des solutions de Sun au sein de son offre - et donc l'avenir de la version commerciale de Mural, à savoir Sun MDM Suite. Voyons si Oracle souhaite véritablement mettre un accent sur l'avenir des solutions d'entreprise open-source, et si Mural est également promis à un bel avenir.

À suivre, donc.

PS: Merci À Christophe B. pour les infos!

Sources:

mardi 29 septembre 2009

Open Source, MDM & Talend: A New Hope


(Merci à Buzz.MDM pour l'info!)

Talend - le petit génie des solutions Open Source d'intégration de données - rachète la solution MDM (Xtendis MDM) de son compatriote français Amalto, spécialiste des échanges B2B, permettant ainsi à Talend de diversifier son offre à l'ETL (Open Studio), DataQuality (Open Profiler) et aujourd'hui au MDM.

La solution, qui sera rendue OpenSource et disponible début 2010, permettra de proposer une solution MDM à un tarif en rupture avec celui pratiqué par les mastodontes du marché, où comme le rappelle Bertrand Diard, PDG de Talend - le "ticket d'entrée est aujourd'hui à 1M de dollars". Rappelons la recette - simple et à succès - de Talend: on réalise son projet à l'aide de outils open-source, et l'on fait appel au support Talend si nécessaire pour les besoins de production.
Plus de détails sur l'Article de Buzz.MDM.


Update du 1er oct. 2009:
Outre un éventuel impact sur le coût des licences des solutions MDM, Andy Hayler (The Information Difference) y voit quand à lui une confirmation de la tendance des éditeurs de solutions d'intégration de donnée à vouloir également se doter d'une offre MDM, comme les récents rachats et rapprochements d'Informatica l'avaient laissé penser l'an dernier.

On pourra tout de également noter le rapprochement établi par LMI entre Talend et BonitaSoft, éditeur d'une solution BPM Open Source, qui pourrait augurer l'élargissement vers une véritable offre middleware de Talend.

Sources:

vendredi 25 septembre 2009

Information Management Forum, le 22 octobre 2009 à Paris


Enfin un forum francophone dédié à la gestion de l'information d'entreprise !

Organisé le 22 octobre prochain aura lieu à la Grande Arche de Paris la Défense, la première édition de l’Information Management Forum (IMF 09') qui sera dédiée à la compréhension et à la gestion du cycle de vie de la donnée: collecte, intégration, référencement, master data management, gestion de la qualité, stockage, restitution, analyse...mais également organisation (gouvernance), méthodes, et outils.

Au programme: des témoignages clients, des analyses d'experts, et des présentations de solutions des éditeurs SAP, DataFlux, IBM, Orchestra Networks, Information Builders et Tibco seront notamment là pour présenter leurs solutions.

Les inscriptions sont ouvertes depuis hier.

PS: Pour ceux qui auront la possibilité de s'y rendre, merci de penser à twitter vos impression ! (par exemple en incluant le tag #IMF09)

Plus d'informations:
(Merci au site Buzz.MDM pour l'info!)

jeudi 27 août 2009

MDM: Nouvel ouvrage MDM francophone

Un nouvel ouvrage francophone sur le thème du MDM vient de paraitre:
Management des données de l'entreprise, Master Data Management et modélisation sémantique
par Pierre Bonnet, aux éditions Lavoisier (Collection management et informatique).

Moins d'un an après la publication du premier ouvrage francophone sur le MDM, Pierre Bonnet (Orchestra Networks) connu pour ses initiatives "best practices" au sein des communautés MDM Alliance Group ou encore Praxeme, et auteur d'un Guide sur la Modélisation des Données de Référence, et co-auteur d'un  ouvrage sur le SI durable, aborde cette fois-ci le thème de la gestion des données en entreprise à destination des DSI et gestionnaires d'information, en insistant particulièrement la question des données de référence et de l'importance de leur modélisation:

Quatrième de couverture
(source: P.Bonnet, Groupe Méthode SOA)
Dans une économie de plus en plus immatérielle, la maîtrise de la qualité des données est aujourd'hui un enjeu considérable. La nécessité d'une meilleure gouvernance et le renforcement des règles prudentielles internationales (Sarbanes Oxley, Bâle 2, Solvency, IAS-IFRS, etc.) imposent aux entreprises une plus grande transparence et une meilleure traçabilité de l'ensemble de leurs données.

Toutes les parties prenantes de l'entreprise sont concernées et se tournent vers l'informatique pour obtenir des réponses. Or, la plupart des systèmes informatiques développés se sont complexifiés à l'excès.

Mal adaptés et obsolètes, ces systèmes sont devenus une source de fragilité préjudiciable pour l'entreprise. C'est dans ce contexte que la gestion des données de référence ou Master Data Management (MDM) et la modélisation sémantique interviennent pour réorienter la gestion des données de manière progressive et durable.

Cet ouvrage montre comment la direction générale, les directions métier et la DSI doivent prendre en compte les nouveaux enjeux et apports de la gestion des données de référence : quelles fonctions de gouvernance mettre à disposition ? Comment améliorer l'alignement du SI avec les réglementations ? Quel est le retour sur investissement ? Comment valoriser l'actif immatériel SI et ses données ? Quels sont les principes de la modélisation sémantique ? Quelle est
l'architecture technique ? 

Retrouvez le sommaire de l'ouvrage ici.
La traduction de l'ouvrage en anglais est prévue pour 2010.


Sources:

mercredi 1 juillet 2009

Actus MDM: Si vous aviez été sur Twitter...

Si vous aviez été sur Twitter, vous auriez pu être au courant de...
Bref, vous auriez pu être au courant des tendances, l'actualité et les articles en me suivant sur Twitter, et ce plus rapidement que sur le blog In Data Veritas!

Mais bon, vous n'êtes pas sur Twitter, ou du moins, pas encore ! Rien d'irrattrapable, il suffit de vous inscrire, et au passage, suivez moi sur Twitter.

En fait, la communauté MDM du côté analystes, éditeurs, consultants et autres intégrateurs est plutôt active sur Twitter, et présente des articles intéressants, publie des news ou des réflexions. Voici d'autres personnalités du MDM à suivre:

En attendant vos tweets et re-tweets.

jeudi 25 juin 2009

Open Source MDM : Y-a-t'il encore un pilote dans l'avion Mural ?

Qu'en est-il de Mural, communauté MDM/DI/DQ Open Source inititée il y a un an tout juste par Sun, et qui avait bénéficié alors d'une grande publicité dans la presse puisqu'il s'agissait de la première offre Open Source marquetée sous la dénomination "MDM" ? En visitant le forum des utilisateurs de Mural, on peut tâter le pouls de ce projet...

Et aux vues d'un post récent s'inquiétant de l'état du patient, il semblerait que celui-ci n'ait pas une santé de fer. D'autant plus qu'il ait été vraisemblablement laissé à l'abandon par son principal parent, Sun ayant bien d'autres chats à fouetter suite à son phagocytage par le Géant Rouge (preuves en sont les rumeurs d'abandon du programme interne de Gouvernance des Données de Sun, qui a visiblement pati du rachat par Oracle).

Certes Mural peut certes se targuer de quelques points forts :
  • Des projets pilotes en cours pour la version MDM Open Source (au moins 3 projets pilotes dans l'administration publique en France, du côté des universités dont une version de production attendue en fin d'année d'après le forum)
  • Des intégrateurs possédant le savoir, certes au nombre de 3 et oeuvrant en Californie et à Bengalore, 
  • Une robustesse issue en partie des 10 années d'expérience d'eView (SeeBeyond, racheté par Sun)  dont il est issu,
  • Une version commerciale Sun MDM Suite, toujours commercialisée par Sun dans son offre business CAPS,
  • L'enthousiasme de ceux qui l'utilisent déjà ...
Néanmoins, les signes vitaux sont inquiétants :
  • Une communauté dont le dynamisme s'essouffle (l'apparition d'un lien "HelpWanted!" qui ne passe pas inaperçu sur la page d'accueil);
  • Pas d'implémentation en production connue: à priori, les seules implémentation de productions étant soient des versions commerciales MDM de Sun (Sun MDM Suite), soient des implémentations issues de la solution eView de SeeBeyond - rachetée par Sun ayant enfantée la version Open Source;
  • Pas de roadmap officielle clairement définie sur les fonctionnalités à venir;
  • Un site web et une documentation en jachère (on ne compte plus les "en construction" sur le site, sans évolution depuis des mois);
  • L'avenir incertain du produit commercial dont il est issu (ou inversement) depuis le rachat par Oracle - on attent néanmoins une nouvelle release pour la sortie de la version 6.2 de CAPS prévue pour la fin de l'année
  • Une présence, certes, mais discrète lors du récent JavaOne 2009 début Juin (uniquement pour Sun MDM Suite) et aucun échos ni dans la presse, ni dans la blogosphère.
Jusqu'alors, Sun avait initié des programmes universitaires pour aider à la construire de sa solution, mais sans Sun aux commandes, la communauté Murale ne bénéficie plus de cette mâne.
Pas de signes non plus de la part d'Oracle, les spéculations et rumeurs sur le sujet n'apportent pas les éléments suffisants pour trancher sur le sort de cette première offre Open Source MDM.

Références:

mardi 19 mai 2009

MDM et gestion des données financières

Parmi les domaines d'applications de la gestion des données de référence, il est intéressant de noter à quel point celui de la gestion des données financières constitue un monde un peu à part. Venant du monde du MDM et ayant récemment migré dans la gestion des données dans le secteur financier, force est de constater l'avancée de ce microcosme dans les pratiques et l'organisation. Revenons cependant à une introduction des concepts clés.

"Tempus aurum est"

Outre son caractère vital pour l'activité de l'entreprise (dans la dématérialisation de portefeuille ou encore le respect des contraintes réglementaires), la particularité d'un SI financier est son rôle capital dans la nécessité pour l'entreprise d'une prise de décision rapide face à des marchés complexes et fluctuants. Et cette particularité a plusieurs impacts sur la gestion des données de référence, qui doit alors faire face à des problématiques spécifiques au secteur financier.

Diversité et technicités des sources d'information

Outre la grande diversité des sources, et l'extrême technicité des méthodes et formats d'acquisition des données (journaliers et intra-journaliers, temps réel, fichier plats, messages complexes), le MDM dans la gestion des données financières (instruments financiers, opérations sur titres, cours boursier, notations, émetteurs) intervient pour consolider l'acquisition d'informations provenant de plusieurs fournisseurs d'informations financières (Bloomberg, Thomson Reuters, Telekurs, etc.), sources d'informations émanants du marché financier.

Coût de l'information

L'acquisition d'information financière a un coût. Et ces informations alimentent l'ensemble des activités financières de l'entreprise, quand bien mêmes ces sources ont elles-mêmes différents niveaux de qualités en fonction de la couverture géographique ou la type d'information voulue.
L'objectif du MDM consiste donc en la rationalisation des coûts d'acquisition de donnés externes, en centralisant les demandes de données nécessaires aux différents métiers, comme l'évaluation de portefeuille ou encore le calcul d'exposition aux risques de l'entreprise - cette dernière activité consommatrice de données de référence et de relations entre données de référence connait d'ailleurs un certain regain depuis les premiers signes de la crise.

Spécificités des solutions MDM de gestion de données financières

Dans le monde des solutions de gestion des données financières (ou solutions de Reference Data Management - j'y reviens plus tard), les principales problématiques concernent:
  • l'optimisation de logique d'acquisition, pour minimiser les coûts d'acquisition des données auprès des fournisseurs externes et constituer d'une vue complète, fiable et à jour d'un instrument (puisque la couverture des informations varie en fonction de chaque fournisseur);
  • la rapidité d'exécution de traitements volumineux, en minimisant les traitement manuels en faveur de l'automatisation (Straight Through Processing) pour une mise à disposition rapide des informations aux systèmes back-office consommateurs: nettoyage et sélection de prix (Price Scrubbing), ou encore calcul de valeurs dérivées pour les produits financiers dits idoines, en vue d'alimenter les calculs de risques ou autres évaluations de portefeuilles. La solution MDM devient alors point unique de vérité pour la gestion des assets, l'enjeu consistera à répartir judicieusement - en fonction du métier de l'entreprise et de ses impératifs - l'exécution de ces traitement entre les différentes technologies de règles métiers disponibles dans le SI: moteur embarqué (price scrubing et pricing, dérivation), et/ou combiné à un BRMS et/ou à une architecture CEP - Complex Event Processing (calcul de risques liés à des évènement complexes faisant intervenir plusieurs systèmes);
  • l'intégration amont des sources de données, de leur complexité et leur caractère changeant (formats) nécessitant un entretien permanent des connecteurs dédiés;
  •  l'intégration avale vers les systèmes back-office, bien que des solutions standardisées telle Avaloq fasse leur apparition;
  • la complétude et fiabilité de l'information - de la capacité et de l'étendu du modèle de données, gestion relations entre instruments et entre émetteurs - dépend la pertinence et la rapidité des calculs complexes de l'entreprise (en particulier le calcul de risques).
  • la traçabilité de l'historique de l'évolution des données (historique) et des actions ayant conduit à leur modification (audit), et de la nécessaire justification des résultats en traçant également l'historique des évolutions des régles métiers - et ce, dans un soucis de respect des contraintes réglementaires.
À microcosme à part, vocabulaire à part

Alors que "MDM" est un terme qui m'est familier, il semblerait que le terme de "Reference Data Management" (données de titres) soit plus en vogue dans le discours des acteurs (éditeurs, cabinets, analystes) de la gestion des données financières, bien qu'il s'agisse de traiter des données de référence partagés par plusieurs processus et applications de l'entreprise. Il semblerait d'ailleurs que l'utilisation de Reference Data Management soit antérieure à l'apparition de l'expression Master Data Management.


On parlera également de "Market Data Management" pour la gestion des données de valorisations sur les marchés, et on distinguera l'EDM (Enterprise Data Management) pour désigner le domaine dédié à la gestion des informations financières de l'entreprise - un sous ensemble de l'EIM, donc.

Master Data versu Reference Data ?

Un vocabulaire certe légèrement différent, mais l'objectif reste néanmoins le même. On pourra peut être différencier les Master Data des Reference Data par le caractère amélioré de la qualité de ces premières, - dans le sens où les processus de maintien de la données (data stewardshipping) sont passés par là - les Reference Data quant à elles sont des données telles qu'elles, issues de sources externes jugées de qualité, et servent de constituant aux données Master Data.


Dans de prochains articles, j'insisterai plus sur les dimensions architecture, organisation et solution afin de vous faire partager mon nouvel écosystème.

mercredi 8 avril 2009

MDM et Mainframes: Moderniser l'existant

Les Mainframes sont certes chers... mais les investissements colossaux consentis pour bâtir ces applications robustes placés au coeur des processus métiers de l'entreprise font qu'il est hors de question de les abandonner. Et "une telle décision devient aberrante en période de crise" ajoute Franck Régnier (Logica Management Consulting), interviewé par Buzz.MDM dans le cadre d'un premier article d'une suite consacrée au rôle du MDM dans la modernisation des Mainframes.

F.Régnier y décrit les rôle complémentaires des solution MDM et des Mainframes: dans cette symbiose, les solutions MDM apportent "de nouveaux leviers de gouvernance pour ces données" et des "fonctionnalités accrues" aux Mainframes, en "limitant l'impact sur l'existant", et "à moindre coût [...] et avec un ROI sensible". L'article illustre ces propos par 3 exemples d'architectures de coexistence entre solutions MDM et Mainframes. L'interview est à lire sur le blog Buzz.MDM.

Source:

mardi 7 avril 2009

L'Affaire Madoff et le MDM

Quelles leçons peut-on tirer de l'affaire Madoff ?

Alors que Bernard Madoff attend sa sentence dans sa confortable cellule de prison, l'éditeur DataQualityFirst illustre les bienfaits de l'approche MDM en analysant les données comptes et clients (titulaires de comptes et leurs adresses) de Bernard L. Madoff Investment Securities LLC à l'aide de sa solution PartyQualityInsight, dopée par l'outil DQM d'IBM: QualityStage (l'étude de cas téléchargeable).

L'illustration s'avère plutôt parlante, puisque l'analyse révèle des données éparses (réparties dans plusieurs systèmes type ERP et DataWarehouses) et souffrant de problèmes de qualité (redondances de données en particulier) - c'est à dire à peu près la même situation que celle l'on retrouve encore dans de très nombreux SI.

Et en analysant qui sont les victimes de ce stratagème pyramidal, on découvre que cette mauvaise qualité de données a probablement contribué à Madoff lui même. Pour preuves: sur plus de 23.076 comptes clients (personnes morales et physiques), seuls 13.561 se sont avérés être des clients uniques et parmi lesquels 41 contiennent les mots "Bernard" ou "Madoff". Combien Madoff en a-t'il créé par lui même ? Quels sont ceux rattachés à ses propres comptes ? Combien de fausses adresses et de relations a-t'il également créé pour faire fructifier son stratagème ?

Et cet exercice pousse plus loin la réflexion: Et chez vous ? Qui dans votre entreprise est responsable des données Client ? Qui est en charge de leur création, et garant de leur validité ? Qui est responsable de la gestion des règles métiers en charge de contrôler ces données ? Quelle stratégie de gouvernance de données avez-vous mis en place pour vous protéger de tels abus ?

L'exercice est plutôt bien mené par l'éditeur, et placé dans un contexte pour le moins parlant. Un article à lire, donc.

Sources:

mercredi 1 avril 2009

Origines du terme "Master Data Management"

Lorsque l'on commence à s'interroger sur les origines d'une discipline, c'est à la fois signe de maturité - un bon signe - et signe d'un certain besoin de recul (en particulier lorsqu'il s'agit d'une introspection) parce que l'on ne sait plus trop où l'on en est, après tant d'agitation - peut être un moins bon signe.

Dans le forum du groupe Méthode SOA, Pierre Bonnet s'interroge sur l'origine du terme "Master Data Management" à l'occasion de la rédaction de son prochain ouvrage "MDM et modélisation sémantique".

La discipline de la gestion des données de référence n'est pas nouvelle, et porte même différents noms suivant le secteur d'activité. Plus connue par exemple sous l'appelation "Reference Data Management" dans le milieu financier (des premiers ouvrages sur la discipline paraissent dès 2000), ou "Master Data Management" ou encore Gestion des données de référence, le terme "Master Data Management" s'est aujourd'hui largement répandu depuis 2004 avec les publications des premiers cabinets d'analystes (Ventana Research, IDC Group, Bloor Research puis plus tardivement Gartner et Forrester), cabinets de conseil (Logica Management Consulting) et éditeurs (Orchestra Networks).

Après quelques recherches perso sur la Toile, l'une des preuves les plus anciennes de l'emploi du terme "Master Data Management" daterait de Juillet 2002, lors d'une campagne de communication interne chez Rohm & Haas (chimie) faisant l'éloge des bénéfices d'un projet de gestion de Master Data - regroupant la gestion des données Client,  Fournisseurs et Matériaux. On est donc bien ici dans un contexte transverses aux processus et entités métiers de l'entreprise, multi-objets et donc loin des approches pures CDI (orienté Client) et PIM (orientées Produit) qui pouvaient déjà exister ailleurs. A noter que l'infrastructure technique sous-jacente est l'ERP SAP/R3 de l'éditeur allemand SAP.

En parlant de SAP, on pourrait noter qu'il s'agit également du premier acteur du marché à communiquer sur le terme "Master Data Management" puisque c'est durant le symposium SAPPHIRE en Septembre 2002 à Lisbonne que l'éditeur communique sur la sortie prochaine d'une solution SAP Collaborative Master Data Management, qui deviendra SAP NetWeaver MDM. Il semblerait d'ailleurs que des développeurs aient déjà rejoint le projet SAP (C)MDM dès Juillet 2001. Selon SAP, ce sont ses clients (Nokia, Motorola Semi-conductors et Dow Chemicals) qui l'auraient poussé à développer ce type de solution. SAP a ensuite intégrer la notion de Master Data Management dans sa stratégie dès 2002.

A preuve du contraire, on peut à ce jour estimer l'origine du terne "Master Data Management" autour de la mi-2001/début 2002, du côté de chez SAP et de ses clients. Si quelqu'un d'autre possède des preuves d'antériorite de ce terme, la communauté MDM serait heureuse de le savoir !

Sources:

mercredi 18 février 2009

En finir avec les préjugés : Le MDM n'est pas un logiciel

L'étendue du MDM est parfois difficile à concevoir pour le néophyte, parceque le message lié aux technologies employées - les "référentiels" - passe beaucoup plus facilement.

Lorsque l'on tente de l'expliquer à quelqu'un, au moment où une illumination semble surgir dans le regard de son interlocuteur, il s'agit rarement de la bonne lumière : il interrompt soudain l'explication et s'exclame : "Ah, donc le MDM, c'est une base de données qui expose ses données sous forme de services. Donc tu mets en place des bases de données, c'est ca ?". Et parfois, il ajoute même : "Mais on pourrait très bien faire ca avec _________" - où l'espace blanc peut être comblé par l'un ou plusieurs des termes suivants :
  • "un SGBD"
  • "un DataWarehouse"
  • "un ERP"
  • Si d'autres exemples vous viennent en tête, merci de me les transmettre pour compléter la liste.
Devant votre appitoiement et sous ses airs satisfaits, le néophyte - bien que bourré de préjugés - n'est pas irrécupérable, loin de là. Tentons une première phase de démystification, sous la forne d'un premier article au sein d'une série sur les préjugés concernant le MDM.

Le MDM ne se résume pas à (la mise en oeuvre d') un logiciel

Le MDM n'est ni une technologie ni un logiciel, mais une démarche, qui se focalise sur la gestion d'un certain type d'informations - en l'occurence celle des données de référence - au sein de l'entreprise dans son ensemble, et dont les ingrédients principaux sont les personnes et la politique de l'entreprise.

Il s'agit ici avant tout de la mise en oeuvre de procédures durables (la gouvernance des données), assurée par une organisation de circonstance, composée d'individus aux tâches précises, et assistée par des outils dédiés en vue d'améliorer la qualité des données envers tous les acteurs-consommateurs de l'entreprise - qu'ils soient applicatifs, processus ou métiers.

Peu importe le logiciel mis en oeuvre - Si les composantes organisationnelles et procédures ne permettent pas de mettre en oeuvre et d'assurer la pérennité de la démarche, alors le logiciel importe peu puisque les investissements consentis partiront en fumée. L'entreprise doit être préparée à traiter de front les problématiques transverses métiers et technologiques liées à la mise en oeuvre d'une stratégie de gestion des données de référence.

Malgré tous les meilleurs logiciels MDM que vous pourrez avoir en votre possession, ils ne préparereront pas votre organisation et vos procédures comme par magie. Rick Sherman confirme d'ailleurs en insistant sur le fait que "Penser que la technologie résoud tout explique pourquoi de trop nombreux projets IT échouent". Les projets d'intégration complexes doivent être initiés d'abord et avant tout par le métier. De l'implication des métiers dépend la réussite du projet, puisque l'integrétation de données et le MDM traitent de problématiques métiers avant tout; la technologie n'est alors qu'un outil comme un autre.


Source:

vendredi 13 février 2009

7 moyens de réduire les coûts IT grâce au MDM

L'éditeur outre-atlantique Siperian nous donne la recette à appliquer, en ces temps de disette, pour réduire les coûts des services IT, à l'aide d'un ingrédient magique : le MDM ! (et en particulier la mise en oeuvre de référentiels centraux de données).

1. Réduire les coûts d'interfaces applicatives en réduisant le nombre de connexions point à point entre applications, et en rationalisant les flux de données partagés par différents processus métiers.

2. Réduire les coûts des redondances de données provenant de fournisseurs externes, en  limitant les acquisitions dupliquées de données, réalisées par les différents départements d'une même entreprise auprès de D&B, Coface et autres Telekurs ou Bloomberg . Le but du référentiel central est de constituer le point unique d'acquisition, de stockage et de distribution de ces données à l'ensemble des acteurs-consommateurs de l'entreprise.

3. Réduire les coûts de nettoyage de données, en centralisant les initiatives d'amélioration de qualité des données. Outre la rationalisation des coûts de nettoyage, la qualité s'en retrouve également améliorée puisqu'au lieu de multiples initiatives spécifiques à une application, le nettoyage centralisé permet l'identification de doublons inter-applications.

4. Réduire les coûts de traitement et nettoyage de données externalisés, souvent réalisés à la demande de différents départements. Il s'agit ici de mutualiser les efforts de nettoyage (comme le dédoublonnage ou la validation postale) - par exemple en utilisant un outil de gestion de qualité des données - et de les mettre à disposition de tous au moyen d'un répertoire central partagé - répertoire qui en outre conserve l'historique des états successifs des modifications de données.

5. Réduire les coûts de licence, de support et de matériel des systèmes redondants, puisqu'un référentiel central partagé permet de réduire le nombre d'entrepôts de données, en rendant obsolètes ceux contenant des données dupliquées: réduction du coût des licences, des coûts de support associés, des coûts liés aux outils de développement pour personnaliser ces applicatifs, des coûts de maintenance liés aux plateformes physiques les hébergeant...

6. Réduire les coûts de développements et de maintenance des déveveloppements spécifiques, en remplacant et concentrant les systèmes légataires, rendus inadéquats aux besoins actuels et dont l'effort d'évolution est trop important, au sein d'une aplateforme MDM configurable et évolutive: réduction non seulement des coûts de développement et de maintenance.

7. Réduire les coûts de livraison d'information, par la mise en oeuvre d'un référentiel central qui délivre la bonne information, une information sûre, à jour et tracable, évitant ainsi les allez-retour entre les métiers et les services IT pour discuter de l'origine, de la pertinence et de la fraîcheur de la donnée.

Liens:

lundi 12 janvier 2009

Buzz.MDM : blog francophone sur l'actualité du MDM & Data Governance

Un nouveau venu sur la scène francophone du MDM en matière d'actualités sur les sujets traitant des données de référence, de la qualité des données et de la gouvernance : Buzz.MDM
 Déjà à ce jour, une synthèse des tendances du MDM pour 2009 d'après des analystes renommés du domaine (Gartner, Forrester, The MDM Institute, etc.) qui prédit que cette nouvelle année sera une fois de plus placée sous le signe du MDM.

Souhaitons donc un accueil chaleureux à ce nouveau blog de référence en la matière !

jeudi 11 décembre 2008

Actualités MDM de cette fin d'année

Peu d'actualités en cette fin 2008 côté éditeurs de solutions, une année qui s'est avérée pourtant assez riche pour le MDM (j'y reviendrai plus tard).

Côté éditeurs, 
  • CA axe son discours sur le MDM en entrant dans le marché du Profiling de donnnées, proposant la suite CA ERwin Data Modeling Suite comprenant un outil de profiling de données et de modélisation des données (il s'agit en fait de la solution X-Profiler de l'éditeur Exeros à priori en OEM). Même si ces outils n'ont de MDM que le nom et le discours (Exeros vend son outil en agitant l'étendard du MDM) - puisqu'il ne s'agit en fait que d'outils de manipulation de bases de données -, on peut malgré saluer l'effort.
  • Oracle sort Site Hub, une solution de référentiel de type Hub dédiée à la gestion des localisations et adresses.


Et dans la série "on attend toujours..." :

Sources :
SAP NetWeaver MDM 7.1 Preview (SAP)